Sparnatrail - CR Yves Marion ( 5h50 pour les 57 km)

dsc06231.jpgAmbiance générale :

Très belle organisation, beaucoup d'encouragements des signaleurs et des spectateurs sur le parcours.

Les conditions climatiques rendent la Sparnatrail plus difficiles que le programme sur papier.

Stand de Chimay, plus que très apprécié par certains des valeureux membres du CTA. Bon moyen d'oublier les jambes endolories en plus d'un apport en nutriments essentiels.

Compte-rendu course :

Pré-départ de la course vers 07h30 pour rejoindre le vrai départ qui est donné vers 07h50. Le peloton de presque 1000 participants s'élance sous un temps couvert mais sec. Les premiers partent vite et le peloton s'étire sur des centaines de mètres.

Au sixième kilomètre, les choses sérieuses commencent et la pluie annoncée lui emboîte le pas. La rencontre avec la boue, la pluie, le vent et le froid va mettre les organismes à rudes épreuves.

Malgré les bonnes résolutions d'avant départ, beaucoup sont partis trop vite (Jeter-moi une bière). Mais que serait un trail sans un brin de folie ...

Au ravito du dix-septième, les organismes soufflent un peu en glanant un peu de tout.

Le plus facile est maintenant derrière nous. De glissades dans les descentes, de marche rapide dans les côtes viticoles, de course légère sur plat et faux plat les kilomètres défilent.

À la bifurcation du 31 et du 57, les coureurs sont plus espacés, la course commence.

Parfois la pluie redouble d'intensité, parfois le soleil nous réchauffe un court instant.

Le ravitaillement du trente-septième se fait attendre. Le garmin ayant rendu l'âme au quatorzième, la navigation se fait à vue. Au ravito, une grande pause pour beaucoup, le temps de goûter à presque

 tout et la course reprend.

À chacun son rythme, les yoyos commencent. Des groupes se forment et se déforment au gré des difficultés. La pluie a cessé mais le vent nous ralentit dans les portions exposées. En faisant connaissance, les objectifs horaires se précisent. Il n'y a plus qu'à suivre ou tenir pour arriver dans les temps voulus.

Un gros passage à vide survient vers le cinquantième km, un peu de marche dans un léger faux plat descendant à l'abri du vent dans une portion boisée, un gel, de longues foulées pour étirer les membres inférieurs et la machine repart.

L'arrivée se fait attendre. Après quelques dernières serpentines dans les vignes, un groupe revient sur notre petit groupe. Le dernier km sera rapide. Chacun donne tout ce qui lui reste pour terminer avec la sensation du plaisir accompli.

Un bon jet sur les c

haussures (très pratique), une bonne douche (avec contrôle de propreté des chaussures à l’entrée, très simple pour éviter de trop salir), un petit plat avec une Chimay blanche à la table des CTA men, des rêves en tête et les futurs projets de chacun, que demander de plus …

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